Publié dans Elles, La vie, Moi

[TAG] Ma vie de maman

Déjà de retour ! Si « vite » !! Pour cela je remercie Nanou de m’avoir taguée. Je suis donc obligée de faire un article 100% ma vie de maman. Zappez si le sujet ne vous branche pas bien sûr !

1-Présente toi en quelques mots, combien as-tu d’enfants ? Quels sont leurs prénoms ? Quel âge ont-ils ?

J’ai deux Oursonnes dans mon ciel étoilé : la Grande Ourse qui a 3 ans et la Petite Ourse qui a 15 mois. Quant à moi je suis une vieille Ourse qui se balade dans la bonne partie de la trentaine pour le moment…

2-Avant de connaître officiellement le sexe de ton enfant, le connaissais-tu déjà au plus profond de toi ?

Moi je me suis toujours imaginée avec un garçon. Remarque bien comme c’est loupé ! Pour ma 1ère grossesse nous avions fait dévoiler le mystère au 4ème mois, je ne sentais pas encore le Petit Habitant bouger donc aucune idée de son sexe. Pour la 2ème grossesse, on a joué les mystérieux et le sexe a été révélé le jour de la naissance, je n’avais aucune idée de ce que ça allait être mais toujours cette forte envie d’un garçon. Loupé, loupé ! Et aucun regret.

3-Maman au foyer ou maman au travail?

Au travail ! Pour la tranquillité d’esprit, pour ma vie sociale, pour mes neurones.

4-As-tu un objet ou quelque chose de symbolique faisant référence à tes enfants qui ne te quitte jamais ?

Non rien du tout, je ne suis pas fétichiste.

5-As-tu déjà vécu une situation où ton instinct de maman a pris le dessus ?

Il n’y a rien qui me vient. Mais je suis un mammifère donc oui forcément je réagis avec mes tripes. Ça arrive 10 fois par semaine, au moins, le geste instinctif pour protéger, sécuriser son enfant.

6- Fais-tu partie de ces mamans qui ont gardé leur test de grossesse ?

Oups…. Oui… dans la panière de ma SDB avec les limes à ongles et les brosses à cheveux.

7- As-tu du mal à te séparer des affaires de tes enfants ?

Non. Je commence d’ailleurs à vendre les habits de bébé et … ça me fera de la place ! J’aurais bien plus de mal à me débarrasser de mes livres (et c’est heureusement pas prévu !).

8- Un achat qui te trotte dans la tête depuis quelques temps mais que tu n’as pas encore fait ?

Sur le thème puériculture il y en avait un mais on a passé le pas : le réveil d’apprentissage pour la Grande Ourse. Car non, on ne sort pas de son lit avant 7h !!!!!!!!! Et tout compte fait le WE 7h30 c’est encore mieux.

9- On dit souvent que pour un premier enfant, on a du mal à acheter d’occasion. As-tu réagi différemment pour ton deuxième enfant ?

Je n’ai presque rien acheté d’occasion. On a la chance de pouvoir s’en sortir donc j’ai pas trop creusé en ce sens. Juste le siège auto de la Petite Ourse pour la seconde voiture est d’occase. Elle y monte au mieux 1 jour par semaine pour un trajet hyper court alors le neuf on avait du mal.

10- Un fait marquant depuis la naissance de tes enfants à nous raconter ? Qu’il soit heureux ou un peu moins …

Ce qui est marquant c’est de devenir une maman. Vraiment ça nous change profondément. Et ça nous force aussi à aller de l’avant dans la vie, à prendre des initiatives qu’on n’aurait pas eues avant. On a des ressources en nous et je trouve que le fait de devenir maman nous révèle une force intérieure qu’on n’imaginait peut être pas. Ça fait très MILK power ce que je dis mais oui, au fond de moi, cette nouvelle facette de ma vie m’a changée.

Après bien sûr, il y a aussi le côté obscur de la force qui va avec : comment un enfant est un crampon dépendant à toi, comment tu n’as plus de temps pour toi, comment tes nuits sont hachées etc… Mais la mère qui est née en moi, c’est un acquis, impossible de perdre cette nouvelle personnalité.

11- As-tu déjà craqué nerveusement depuis que tu es maman ?

Oui. Je crois que c’est pas vagues. Au delà des enfants à gérer, il y a le poids du quotidien. Et dans mon cas, le poids s’alourdit de par le mari et son métier d’itinérant. C’était un peu l’objet de mon précédent article alors je vais pas redévelopper.

Ceci dit, je n’ai jamais eu de pause, de coupure depuis que mes filles sont nées. Et autant, en ayant un seul enfant ça allait, autant à présent et avec le temps qui passe, j’en ressens de plus en plus le besoin. J’espère que cela pourra se mettre en place avant le prochain craquage !

12 – Voulais-tu plusieurs enfants avant d’en avoir ? Ton avis a-t-il changé depuis ?

J’ai toujours voulu un multiple d’enfant pour ne pas avoir un enfant solo. Pour lui. Pour qu’il connaisse la joie de grandir avec frère ou sœur. Alors ma seconde grossesse m’a exaucée sur ce point et la complicité entre les 2 Ourses est une belle récompense. L’impression d’avoir réussi une fratrie. Je n’étais pas réellement fixée ensuite sur le 2 ou  3 enfants. Je me disais pourquoi pas 3 ! Aujourd’hui, je signerai sans problème pour une 3ème grossesse tant j’ai aimé vivre la grossesse. Par contre, je ne me vois pas avec 3 enfants. Y a donc comme un dilemme.

Je tague à mon tour MarieAnd, qu’on ne voit plus beaucoup non plus ces temps-ci.

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Publié dans La vie, Les autres, Moi

La petite date et non la grande

Il y a 36 ans, alors que je n’étais même pas encore née, ma mère perdait son premier petit garçon, ce grand frère que je n’ai jamais connu. Mort subite du nourrisson. MSN, ces mots que l’on connait tous et dont je n’ose imaginer ce que cela représente de les vivre. Je ne peux pas mesurer ce que ma mère a vécu. Même si je suis maman aujourd’hui, même si perdre mon enfant serait ma pire hantise, je ne peux l’imaginer.

C’était il y a 36 ans. Jour pour jour.

Et donc… depuis… nous entendons tant parler du 8 mars dans les médias. Comment y échapper ? On est tellement parasités par tout ça, où qu’on aille… Je ne juge pas le combat, je ne juge pas le choix de date même s’il est malheureux dans notre cas. Je juge bien sûr la communication faite là dessus (ce qui est délicat, ce qui est maladroit, on va pas rentrer dans les détails).

Bref, chaque année, je ne cautionne pas cette date. Par empathie pour la souffrance de ma mère. Parce qu’elle n’a pas besoin de cette journée des droits de la femme pour se souvenir encore, année après année, de la perte de son premier bébé.

Et aujourd’hui j’ai envie de vous dire, à vous toutes qui me lirez ici combien j’espère que ce 8 mars soit autre chose pour vous. Une petite date dans votre vie anonyme et non la grande que nous rabâche les médias.

Le souvenir de votre premier baiser ?

La signature de l’achat de votre maison ?

L’anniversaire de votre grande sœur ?

Un jour de congé passé au soleil ?

Une date clé de votre parcours PMA, celle dont vous vous souviendrez comme d’un aboutissement ?

Une bonne nouvelle professionnelle ?

Une soirée mémorable entre ami(e)s ?

Un moment de détente bienvenu après ce pénible hiver ?

La découverte d’une bonne adresse près de chez vous ?

Je ne sais pas ce que vous vivrez les unes et les autres aujourd’hui mais je vous souhaite ce petit quelque chose qui rende votre journée belle, racontez-le moi ici en commentaire. Cette journée peut être aussi autre chose que le rabâchage médiatique qui tourne autour.

Pour ma part, c’est une journée pluvieuse de mars, un ciel gris mais ce soir je serrerai très fort mes filles contre mon cœur, leur redirai encore et encore combien je les aime. Après une grosse frayeur hier, je vais les retrouver ce soir avec émotion. Et j’embrasserai également passionnément l’homme qui partage ma vie et que je remercie d’être là, présent, soutenant. Mon pilier dans les épreuves, celui sans qui je ne ferai rien.

Que votre journée soit douce.

Publié dans La vie, Les autres, Moi

Mère active

Hier soir en rentrant du boulot m’est venue cette idée d’article. Je rentrais chercher mes Oursonnes à la crèche avec le sourire. Le sourire de la satisfaction d’une journée active au boulot et en sachant que j’allais retrouver les 2 extensions de moi même que j’abandonne indignement chaque matin à la crèche.

Vous savez quoi ? Je kiffe la crèche, je kiffe cette organisation de notre vie qui m’offre 5 jours sans vraiment m’occuper de mes filles (quoi que matin et soir sont certains jours amplement suffisants). Je ne pourrai pas être une mère au foyer, avoir 2 Oursonnes accrochées sous le coude 24h/24, oui bon soyons honnêtes elles dorment bien donc en réalité seulement 12-13h /24.

En ce moment, j’ai la chance de bénéficier d’un mi temps au travail pour raisons médicales qui me permet une organisation des semaines très plaisantes. Je travaille 2 jours en semaine paire et 2,5 jours en semaine impaire. Je vais à mes RDV médicaux les jours non travaillés et je profite également de ces mêmes jours pour me reposer, lire, bloguer, faire du shopping etc. Bref c’est la belle vie et je n’envisage pas de réduire les temps de garde en crèche pour autant (même si le 1/2 salaire que me coûte la crèche pourrait faire réfléchir).

Tout ça pour dire qu’en fait, j’ai vraiment besoin de cet épanouissement personnel via le travail d’une part et mes loisirs (rares loisirs quand même) pour me sentir bien. Attention, aucun jugement ici sur les choix que chaque femme fait. Il y a des mères qui aiment être à la maison avec leurs enfants. Moi pas. J’aime mes filles mais mon équilibre a besoin du travail.

Le travail justement est très gratifiant en ce moment. Lorsque je suis revenue mi novembre, mon chef savait que ce serait à mi temps. C’est pas pratique pour l’organisation car il faut un suivi de mes dossiers quand je ne suis pas là (suivi qui aurait fait râler les 3/4 des collègues)(oui l’entraide ce mot magique). Du coup il a fait simple et m’a retirée de l’activité aka gestion des dossiers plan plan, quotidien, répétition pour me confier une mission. Mission d’importance car exigée par un audit (et dont la date limite est dépassée chut). Mission conséquente : mettre à jour toutes nos procédures et surtout uniformiser les choses pour que les 2 services de l’entreprise fonctionnent pareil (on fait la même activité mais sur des produits commercialisés différemment en quelque sorte). Il m’a donc confié (imposé?) cette mission en me disant « tu es carrée sur ça », petit compliment au passage très agréable pour les chevilles. C’est un gros chantier car plus tu creuses plus tu te rends compte que tiens dans les procédures qu’on utilisait jusque là il n’y a rien (pas de procédure pour comment faire tel truc, des écrans obsolètes, des choses absolument pas claires, des fautes d’orthographe à tout va etc).

Du coup je passe mes journées à rechercher des infos, à mettre à jour de beaux fichiers (mon côté maniaque est ravi), je vais de réunion en réunion pour poser mes questions à M. Juridique (qui n’a strictement pas le temps et me répondra dans 6mois), Chef, GrandChef, Collègue du service à côté. Bref, je kiffe, c’est gratifiant, je prends des initiatives, j’apprends des choses. Et pis bien sûr quand j’aurais fini ce superbe travail et qu’on pourra tous bosser sur des bases solides, j’irai demander quelques sousous qu’ils auront bien du mal à refuser.

Bref j’étais là hier soir dans ma voiture à dire merci le travail, je t’aime et ça me fait du bien, vraiment ! Tout comme je prends un immense plaisir à pouvoir m’absorber dans un livre et le partager ensuite sur La Liseuse Hyperfertile (c’est jamais sans pub ici). Tout comme je kiffe aussi les travaux en cours dans la maison et l’imagination qui court sans répit sur les petites décos que je vais pouvoir installer quand ce sera fini.

Bref, mon équilibre est là. Mardi matin je pétais un câble sur la petite heure du matin à gérer mes Oursonnes (certains jours ma Grande Ourse est vraiment, vraiment usante avant de redevenir si rigolote et à me faire pleurer de rire) et hier soir je me dis que ces moments où ma vie est autre que celle de maman sont MON équilibre, mon besoin, ma nécessité, ma bulle. Bref, peut importe le mot, l’idée est là.

Merci le travail, merci les livres.

Et toi, que tu aies tes enfants avec toi ou non, c’est quoi ta bouée ?

Publié dans Elles, Moi

La bad mom et moi

Je prends la suite de Dame Lapin pour ne pas qu’elle se sente seule. Et j’avoue ! Je suis une très vilaine bad mom, je dois mériter un sacré grand nombre de coups de bâton.

La bad mom en moi c’est donc celle qui :

  • finit sa partie Candy Cruche (niveau 884 ça déconne pas) ou le paragraphe de son livre avant de porter attention à sa Grande Ourse qui l’appelle (ce qui donne 5 interpellations « hé maman », « maaaaman » etc)
  • prend l’excuse de la Petite Ourse qui dort dans ses bras le soir pour obliger le Barbu à faire ci, ça et encore ci pendant ce temps là
  • profite de la docilité de la Grande Ourse pour lui dire que « Petite Ourse a besoin d’un doudou » (ce qui donne une exécution de la Grande Ourse assorti d’un kroumeugnon « tiens ma puce » destiné à sa sœur) ou « oooooh Petite Ourse a ENCORE fait tomber son anneau par terre » ou même « maman a le nez qui coule tu me donnes un mouchoir ? »
  • prétexte une nullité en réparation d’objets (« ya pu de pile ») pour que la Grande Ourse aille réclamer à son père
  • savoure les rares moments où j’ai une course à faire pour me sauver de la maison en laissant les 2 Oursonnes à leur père ou dans la même veine mais ça n’arrive malheureusement quasiment jamais, est ravie d’aller bosser et que ce soit le Barbu qui fasse garde malade (comment te dire que depuis 3 mois on est garde malade 2 jours sur 5…)
  • kiffe et surkiffe mon mi temps thérapeutique actuel qui me permet d’avoir du temps à la maison sans bosser ni garder les Oursonnes qui sont à la crèche. A moi donc le traînage sur ordi (en ce moment même), la douche détente qui dure bien trop longtemps, les siestes sans babyphone gênant et la paix pour faire comptes, courses, lessives, etc.

En fait, je crois que je suis juste une mère fainéante et/ou fatiguée. (comment ça je me cherche des excuses?!)

Car, je m’occupe de mes filles mais voilà je préserve mes petites minutes pour moi aussi, pour la paix de mon esprit, pour pas virer folle. Je crois que c’est la condition à mon équilibre, à ma capacité à rester zen à certains moments (et je le reste pas toujours hein mais des fois je me dis allez, courage dans 1h elles sont au lit). A côté de ça franchement ces jours-ci, je chante 35 fois d’affilée « Coccinelle demoiselle » et ça me gêne pas du tout, je lave des nez 6 fois par jour et y a pas de souci non plus de même que pour les couches souillées. Voilà mais j’ai juste besoin d’un peu de moi, moi, moi en mode juste femme, la trentaine, passionnée de lecture et adore glandouiller.

Je te mets la chanson, je partage, faut égayer un peu tes mercredis.

Coccinelle, demoiselle, 

Bête à bon Dieu

Coccinelle, demoiselle, 

Envole toi jusqu’aux cieux

Et toi alors, bad mom or not ?

Publié dans Moi

Le moi chinois

Au boulot, il y a un esprit grand enfant. Du coup, depuis peu, quand un nouveau salarié intègre l’entreprise, il écope du devoir de faire son portrait chinois pour se présenter à tous via l’Intranet. Je pense que ça doit pas plaire à tout le monde mais ça m’a inspirée un peu pour faire vivre le blog (oui j’en suis rendue là, trouver des idées de publication…).

Je vous présente donc la version chinoise de l’Ourse en moi, ça fait un peu panda en fait. Sympa non ?

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Ça se voit qu’on est cousins, pas vrai ?

Si j’étais un objet, je serai un livre bien évidemment… [l’explication ICI pour ceux qui auraient encore échappé à mes pubs].

Si j’étais une couleur, je serai le bleu d’un ciel ensoleillé.

Si j’étais un pays, je serai les Emirats Arabes Unis, ma nostalgie est trop forte.

Si j’étais un son, je serai le rire de mes filles.

Si j’étais une odeur, je serai la peau du Barbu car elle est magique et conserve longtemps l’odeur d’un simple gel douche.

Si j’étais un aliment, je serai le fromage.

Si j’étais une saison, je serai le printemps.

Si j’étais un couple (ou duo), je serai Barack et Michelle Obama. Grandeur et simplicité.

Si j’étais une fleur, je serai l’hortensia bleu comme devant chez moi.

 Si j’étais un poème, je serai Si de Rudyard Kipling.

Si j’étais un proverbe, je serai carpe diem.

Si j’étais un moment de la journée, je serai cet instant où je me glisse au chaud sous la couette avec le plaisir de pouvoir un peu avancer ma lecture en cours.

Si j’étais une date, je serai le 1er janvier 2005 parce que l’amour né ce jour là m’a changée, m’a enlevé un certain mal être.

Si j’étais un objectif, je serai un régime. Mais la motivation n’est pas encore là.

Si j’étais un souvenir d’enfance, je serai les Ménélik et le pain fait maison qu’on mangeait chez ma grand mère. (Pourquoi le souvenir d’enfance est-il un souvenir de ventre?)

Et parce que j’aimerais bien lire vos portraits à toutes, je vous propose de participer à votre tour en attendant le nouvel an chinois 2017 (ce sera le 28 janvier). Je défie MarieAnd, Tittounett et Simone. A vos portraits !